The Fairey Masque
vendredi 7 avril 2023
Le retour du masque ?
The Fairey Masque
jeudi 30 mars 2023
CantoMundi
(tiens, c'est déjà le printemps)
Je déplorais ici en 2018 la disparition soudaine et inexpliquée des Journées de Musiques Anciennes de Vanves, et voici qu'apparaît un petit nouveau : CantoMundi, le salon des musiques anciennes et traditionnelles, qui se tiendra à Gennevilliers du 12 au 14 mai.Il s'agit comme à Vanves d'un gros salon de professionnels, essentiellement des facteurs d'instruments mais il devrait y avoir aussi pas mal de concerts en tous genres de-ci de-là, ainsi que des débats et conférences, et même des master classes. Le programme des événements n'est pas détaillé pour le moment, j'espère que ce sera le cas un peu plus tard pour pouvoir choisir la journée la plus intéressante.dimanche 22 janvier 2023
Vœux et vrac
Non, je ne suis pas en retard, on a jusqu'au 31 d'abord.
Je vous souhaite donc une excellente année pleine de musique et surtout, SURTOUT, pleine de flûte à bec !!!
Ce sera vraisemblablement mon cas si j'en juge par ce début d'année bien rempli : un cours, deux orchestres, deux ensembles et un duo. Le problème n'est pas vraiment de caser toutes ces heures de conservatoire dans mon emploi du temps de personne qui travaille (et se tape des heures de transport), mais plutôt de trouver le temps de travailler toutes ces pages de partition dont certaines bien corsées. Mais je suis incapable de refuser une proposition de musique d'ensemble, c'est ça qui m'éclate et après le travail acharné pour la fin de cycle, j'ai envie d'une année un peu plus light niveau travail de fond.
J'avais pour objectif d'axer cette année sur l'improvisation, l'ornementation et la basse. Les deux premiers items démarrent très doucement, et j'ai commencé à accompagner l'ensemble du samedi (niveaux très mélangés) à la basse, ce qui me permet de me familiariser avec ma flûte basse que j'ai peu utilisée jusqu'à présent et de réapprendre gentiment à lire la clé de fa.
Je ne prends toujours pas de bonnes (ni de mauvaises) résolutions en début d'année, je ne vous promets donc pas d'être plus assidue à la rédaction de ce blog, mais qui sait ?
mardi 23 août 2022
Terug van Blokfluitdagen 2022
C'était si je ne m'abuse la 32e édition des Blokfluitdagen de Malines/Mechelen (Belgique), en version encore un peu allégée après une suppression totale en 2020 et une seule journée en 2021.
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| Tom Beets & Eline Accoe |
J'y ai bien sûr amassé matière à quelques articles... à venir !
samedi 23 juillet 2022
Autour de Purcell #4 : Purcell himself
Première, deuxième et troisième parties du stage de la Pentecôte (2019) : ici, ici et ici
Je ne vous ferai pas l'affront de refaire une bio d'Henry que vous pourrez toujours relire ici.
Nous avons commencé par le Miserere Mei qui est un canon à quatre voix. Je n'en ai pas trouvé de version avec instrument (sauf de l'orgue mais avec beaucoup beaucoup d'orgue), en voici donc une exclusivement chantée :
La master piece du concert était un extrait du célébrissime King Arthur, qui est un "semi-opéra", c'est à dire moitié chanté et moitié parlé sur un livret de John Dryden, représenté pour la première fois en 1691 à Londres. L'intrigue est un joyeux mélange de légende arthurienne et de mythologie nordique.
L'extrait que nous avons joué était la passacaille How happy the lover, que vous pourrez écouter ci-dessous dans une version très épurée par Les Arts Florissants avec les élèves du département Historical Performance de la Juilliard School de New York. Vous pourrez repérer la flûte à bec de Sébastien Marcq à 1:01.
Et pour finir cette série d'articles, nous avions aussi au programme de notre petit ensemble une autre pièce archi-connue de Purcell : Strike the viol - extraite de l'Ode pour l'anniversaire de la reine Mary (Mary II Stuart) - dont j'ai le grand plaisir de vous faire écouter l'interprétation qu'en font Les Musiciens de Saint-Julien avec le ténor Tim Mead. François Lazarevitch est à la flûte à bec, secondé par Elsa Frank.
vendredi 22 juillet 2022
Autour de Purcell #3 : Dowland et des corbeaux
Première et deuxième parties du stage de la Pentecôte (2019) : ici et ici
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| src: last.fm |
Avant de vous parler enfin de Monsieur Purcell (dans un quatrième article), il me reste encore une pièce à évoquer (ce serait dommage de ne pas le faire car c'est celle-là qui va vous empêcher de dormir cette nuit) : The Three Ravens (Les Trois Corbeaux).
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| src: lookandlearn.com |
Cette chanson raconte une histoire désopilante : trois corbeaux sont installés sur un arbre et se demandent ce qu'ils vont manger pour leur petit déj, quand l'un d'entre eux repère dans l'herbe verte un chevalier fraîchement occis. Malheureusement pour eux, des chiens, des faucons et une biche enceinte vont s'interposer et la biche va se charger d'enterrer le chevalier avant de décéder elle-même (mais ? peut-être n'était-ce pas réellement une biche ?). Je vous laisse chercher les paroles si ça vous dit, elles sont faciles à trouver.
Il existe une variante avec seulement deux corbeaux, où la biche est une vraie femme mais infidèle et le corps du chevalier n'est pas enterré mais proprement nettoyé par les emplumés.
La mélodie de 1611 apparaît donc dans un recueil de chansons du compositeur Thomas Ravenscroft (vous aussi vous avez remarqué, hein ?) intitulé Melismata.








